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Bachelot la morue.. part III

vendredi 29 février 2008, par soph ki peu

Sacrée Roselyne.. Ô combien elle excelle dans ce rôle de ministre de la santé ! Vous ne connaissez pas la dernière ? D’un autre coté c’est pas facile vu qu’à chaque fois qu’elle ouvre la bouche c’est pour dire une connerie.. ou presque.. ou pas !!..

Bref entrons dans le vif du sujet.. Notre morue préférée étouffe la fraude aux génériques de ses collègues pharmaciens.. Hé ! Oui !! Faudrait quand même pas oublier qu’elle est quand même docteur en pharmacie (je me demande encore comment elle a pu réussir à le devenir ??!!.. mais là j’suis mauvaise langue !))

J’ai lu cet article sur politique.net, site d’information qui a pris ses sources dans l’édition du canard enchainé du 27 février 2008 (Roselyne Bachelot soigne les pharmaciens).


"L’article du Canard Enchaîné révèle une forme de gestion du pouvoir plutôt étonnante. La ministre de la Santé a demandé aux services chargés de lutter contre les fraudes des pharmaciens, d’annuler toutes les procédures pour l’année 2007. Les services des fraudes avaient établi que de nombreuses pharmacies avaient vendu des génériques à un prix trop élevé, pour augmenter leurs bénéfices.

Comme pour les biens de consommation courante, les médicaments génériques sont soumis à des règles tarifaires strictes : les prix de vente sont fixés par un Comité économique de santé. Si les pharmacies ne fixent pas le prix du générique, elles ont tout de même tout le loisir de négocier avec les fournisseurs. Selon les quantités commandées, les pharmacies peuvent ainsi négocier certains rabais. C’est ce qu’on appelle des marges arrière.

Depuis la loi Dutreil de 2005, les pharmaciens ont l’obligation de répercuter une partie de ces marges arrière lorsque celles-ci sont importantes, en baissant le prix de vente des médicaments génériques. Mais certains pharmaciens n’ont pas répercuté les marges arrière sur le prix de vente des médicaments et continuent à empocher les 20% de ristournes pour leur seul bénéfice. A ce tarif, les médicaments étaient donc vendus à un prix bien plus élevé que le prix d’achat aux fournisseurs. En temps normal, une fois l’infraction constatée, les pharmaciens doivent être sanctionnés et contraints à payer une lourde amende.

Selon le Canard Enchaîné du 27 février 2008, la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a demandé à Christine Lagarde, sa collègue des finances qui a autorité sur les services de contrôle des pharmacies, de suspendre les sanctions, sous prétexte de "trouver, avec les différents acteurs, des solutions constructives sur ce dossier". Début janvier, la direction des Fraudes a reçu comme consigne de suspendre les enquêtes en cours et de détruire les procès verbaux rédigés en 2007. Et le 22 janvier, les services des Fraudes ont appris qu’ils n’avaient plus à enquêter sur les marges arrière puisqu’une loi avait été votée autorisant les pharmaciens à encaisser jusqu’à 17% de marges arrière. Grâce à cette nouvelle loi, les fraudeurs sont désormais dans les clous.

Roselyne Bachelot, docteur en pharmacie dans le civil, a donc bien soigné sa clientèle en amnistiant les fraudeurs des pharmacies… sur le dos des patients."

A coté de ça on fait culpabiliser le cancéreux en lui imposant une franchise sur ces mêmes génériques.. Et connaissez pas la meilleure.. Rosette voudrait revoir la liste des affections longues durées (prises en charge à 100%) et notamment supprimer le diabète de cette liste !!!! Hallucinant non ?!!

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